Bonjour les amis, c’est Julien Durand pour un nouvel dans lequel aujourd’hui je vais vous donner des astuces imparables pour que vous puissiez faire face au mauvais temps pendant vos entraînements. Tous ces conseils vont vous permettre de moins subir cette partie de l’année, qui est très importante pour la réussite de votre saison 😉

L’hivers, les conditions climatiques ne sont pas toujours favorables pour pratiquer le cyclisme. Le froid, le vent et la pluie sont des éléments extérieurs qui peuvent repousser certains passionnés à pratiquer leurs activités favorites. Comme je l’ai déjà dit, la saison prochaine se prépare maintenant, et c’est en se confrontant à ces rudes conditions climatiques durant l’entraînement que l’on pourras mieux les affronter en courses.

Pour commencer, l’équipement à bien entendu son importance. Bien s’habiller et bien s’équiper en fonctions des éléments climatiques difficiles vous permettra de mieux les maîtriser et de faire la différence avec les autres concurrents. Donc pour cela, il est très important de retenir cette règle primordiale pour affronter les intempéries, qui est de ne jamais avoir froid. Car une fois qu’on a froid sur son vélo, il est très difficile de se réchauffer ! Mais attention, l’inverse est n’est pas l’idéal non plus. Car, si vous vous couvrez trop, sa vous empêchera de fournir des efforts et de bien respirer dès que la vitesse accélèrera. C’est pour cela qu’il faut trouver le juste milieu et ce n’est pas forcément facile.

Il y a un truc qui m’est souvent arrivé, je ne sais pas vous, c’est avant un entraînement ou une course, d’avoir fais demi tour par crainte de m’être trop ou pas assez couvert… Alors pour cela, l’idéal est d’avoir légèrement froid quand vous partez, pour vous permettre de monter en température à l’effort. Mais par contre toutes les parties du corps ne se réchaufferont pas de la même manière ! C’est ce que nous allons voir tout de suite 😉

1. Pour le corps, c’est la règle des 3 couches.

Ce n’est pas la peine de superposer des couches et des couches de vêtements pour se protéger du froid. Alors d’une part ce n’est pas forcément efficace en terme de protection; d’autre part, ce n’est pas étant engoncé dans de nombreuses épaisseurs qu’on sera plus à l’aise pour faire du vélo. La solution est de s’en tenir à la règle des 3 couches, et l’objectif est de se protéger du d’hypothermie, de conserver la chaleur émise du fait de l’exercice physique, et d’évacuer la chaleur tout en restant le plus sec possible.

2. Que signifie les différentes couches ?

La première couche, à même la peau, ne doit surtout pas être constitué d’un vêtement en coton. C’est pour cela que je vous conseille soit de choisir plutôt soit du polyester, du polyamide ou du polypropylène. Cette première couche à pour but d’évacuer la respiration, car ces matières sont respirantes et sèchent rapidement.

La seconde couche dite thermique et isolante, sous forme d’une micro-polaire qui va absorber l’humidité et contenir le plus longtemps possible la chaleur dégagée par votre corps. Il s’agira tout simplement d’une polaire ou d’une micro-polaire, mais vois allez trouver aujourd’hui de nouveaux tissus thermique qui seront moins encombrants et pourtant tout aussi efficaces. Par contre faites très attention de pas mettre une matière coup vent, car cette deuxième couche doit absolument absorber la vapeur d’eau et surtout de ne pas faire cocotte minute !

Enfin la troisième couche, elle est destinée à assurer principalement la protection contre la pluie, le vent ou encore la neige. Elle devra également être respirante pour permettre l’évacuation de l’humidité et on l’appelle la veste thermique. Donc pour terminer avec la règle des 3 couches, même si la veste d’hivers est plus épaisse, plus solide et plus rigide que les couches inférieures, elle doit tout de même garantir une bonne liberté de mouvements.. Il ne faut pas que vous soyez oppressé. Alors avant de passer au point suivant, je vais vous donner un petit conseil qui va vous éviter d’attraper froid, donc qui consiste à ouvrir légèrement votre veste quand la route s’élève et de la refermer au sommet, ce qui va vous permettre de ne pas transpirer et donc de supprimer cette sensation de froid dans la descente.

Bon alors maintenant que vous connaissez la règle des trois couches, nous allons voir ensemble les autres parties du corps à protéger, c’est à dire : La tête, les jambes, les mains et les pieds. C’est partis !

3. La tête.

La tête est l’extrémité du corps qui vous permettra de garder toute votre lucidité. Depuis que je suis petit et que j’ai commencé le vélo en club, donc vers l’age de six ans, on m’a toujours répété : « Si tu as froid à la tête, tu auras froid partout ! » Et c’est vrai ! Une fois que vous aurez attrapé la barre au niveau du front, vous pouvez être sûr que vous aurez cette sensation de froid se généraliser de manière irrémédiable. Alors que si vous mettez par exemple un sous-casque, une cagoule ou un bandeau, vous allez ressentir, avec la chaleur, plutôt une sensation de bien-être. Donc voilà pourquoi se protéger la tête est très important.

4. Les jambes.

Alors s’il y a bien un membre qui subira le moins l’extrémité des mauvaises conditions climatiques, c’est bien vos jambes, avec leurs actions biomécanique qui leurs permet de se réchauffer naturellement, contrairement aux autres parties du corps qui sont plutôt statiques.

Donc je vous conseille soit un cuissard ou des jambières, qui va vous permettre de garder une certains mobilité, notamment au niveau du genoux, tout en permettant de contenir la chaleur naturellement produite. Alors on voit également beaucoup de cycliste qui vont plutôt badigeonner leurs jambes avec de la crème chauffante, qui peut être une bonne alternative aussi.

5. Les pieds et les mains.

Les extrémités du corps ont une sensibilité différente à chacun, mais en règle général, vous aurez toujours plus froid aux mains et aux pieds que le reste de votre corps. C’est pour cela qu’il est très important de bien choisir son équipement. Là encore, la matière de vos gants déterminera son usage. Néoprène pour les conditions humide, Winstopper pour le froid, et Gore-tex pour les deux.

En condition humide, pour avoir tout essayé, l’eau finira toujours par rentrer au bout d’un moment par le haut de vos sur-chaussures. Alors, en mettant votre collant sur votre surchaussure et non dedans, ça évitera que l’eau glisse sur vos jambes directement dans vos chaussures.

Conclusion…

On n’a pas tous la même résistance face aux conditions extrêmes. C’est pourquoi même avec un super équipement, si vous ne supportez pas le froid ou la pluie, cela ne vous transformera pas en véritable. Mais du moins cela peut y contribuer et vous permettre d’être réactif et de vous permettre de moins subir cette partie de l’année qui reste, comme je l’ai déjà dit, très importante pour la suite de votre saison.

 

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